CARANTA- JORDANOGLOU EDITIONS DIFFUSION GÉNÉRALE DE LIBRAIRIE - 1977 Pages : environ 100 - Format : 27*18 cm Bon Etat
Price:
19,00 €
Description et Photos
BROCHÉ Minimes traces d’usage sur la reliure NON ETAT +++
DES PHOTOGRAPHIES EN NOIR ET BLANC
=======
Lorsque, à l’aube du XIXe siècle, le système de mise à feu par percussion d’une substance fulminante fit son apparition, l’arme à répétition était connue de tous les spécialistes, certes, mais son besoin n’était encore ressenti que très confusément par les usagers, qu’ils soient civils ou militaires.
La tactique de la cavalerie étant alors fondée sur la théorie du choc, les lances et les sabres en constituaient l’armement de base tandis que les pistolets réglementaires, armes extrêmement robustes à très grande puissance, étaient confinés à des utilisations très rapprochées, lors des charges, ainsi qu’en témoignent les documents militaires du temps.
Les pistolets réglementaires de toutes les armées européennes étaient à un coup, à silex.
Les pistolets d’officiers étaient bien mieux finis et plus fins que ceux de la troupe; ceux de la meilleure qualité étaient de calibre réduit, rayés, bien en main, parfaitement équilibrés et pourvus de départs très souples, réglables même. De telles armes, qui permettaient un tir précis jusqu’à une trentaine de pas, représentaient l’idéal pour les militaires d’alors.
Les pistolets à deux coups, à canons fixes ou tournants, juxtaposés ou superposés, existaient, mais ils étaient très peu répandus, semble-t-il, parmi les militaires, en dépit de l’accroissement considérable de puissance de feu qu’ils représentaient.