GEOFFREY WILLIAMS EDITIONS ARTHAUD - 1970 Pages : 212 - Format : 15*20 cm Bon Etat
Price:
9,00 €
Description et Photos
BROCHÉ BON ETAT ++++ VOIR TRÈS BON
NOMBREUSES PHOTOS EN NOIR ET BLANC
eoffrey WILLIAMS, né en 1943, a fait ses études au collège de Redruth, en Cornouailles, près de la mer. Jusqu’à 17 ans, il a ’ peur de cette mer qui bat sans cesse les falaises ». Il note: « La société de sauvetage avait beaucoup de membres, mais pour ce qui était du yachting, c’était une activité réservée à d’autres, dans cette région où il n’y a pas de bons ports ». Peu doué pour le sport, il fit à 19 ans la connaissance de la navigation sur le petit voilier d’un médecin de la familles Diplômé d’Oxford, il enseigne aux Etats-Unis et occupe un deuxième emploi « pour se payer un bateau ». A la lecture de Victoire en Solitaire, il dira: « Tabarly m’impressionne beaucoup, son curieux esprit de compétition l’incite à pousser son bateau à ses limites extrêmes... ». Cette phrase confirme « l’apparition, aux côtés des écumeurs de mer traditionnels, de véritables techniciens de la navigation au large ».
Navigateur technicien et romantique
C’est désormais dans la course qu’il va achever sa formation d’étudiant. Posément, lucidement, en technicien. Pour la nouvelle génération de navigateurs, l’essentiel est de gagner. Dans ce défi, le choix de l’engin est difficile, monocoque ou multicoques? (Peut-on encore parler de bateaux?) Pour réussir, la coque devra être très longue, donc très chère : il faut trouver un mécène. Cette façon de faire semble désormais irréversible, car les machines de course sont maintenant beaucoup trop onéreuses. Ainsi naît SIR THOMAS LIPTON, ketch de 17 mètres de long « à la coque assez étroite, bas de franc-bord, fortement lesté et bien voilé ». Il va se mesurer à 34 concurrents chevronnés de toutes nations et pourtant, au moment de réaliser la navigation de 500 milles de qualification, il n’a jamais encore navigué en solitaire. « On s’attendait à une amélioration de record, mais, dès les premiers jours, ç’en fut un que personne ne souhaitait: yachts démâtés, navires perdus, navigateurs en perdition récupérés avec grande difficulté ». « Je suis un romantique et non un marin », confesse Geoffrey Williams; cette course reste celle d’un homme seul et de son bateau au-delà de toute contingence matérielle et c’est conscient de ces problèmes et de ses responsabilités écrasantes qu’il se présentera le premier à Newport, battant en 25 jours le record de Chichester et de Tabarly.