D. Séférian EDITIONS DUNOD - 1954 Pages : 428 - Format : 16*24,5 cm Bon Etat
Prix:
30,00 €
Description et Photos
RELIURE CARTONNÉE TOILÉE, BON ETAT +++ une petite coupure sur le haut des deux premières pages, sans manque sur le texte.
Ainsi, dans cette deuxième édition des Soudures, notablement remaniée et augmentée, nous avons dans la Première Partie, développé l’étude des sources d’énergie et des moyens mis en jeu dans les procédés de soudage flamme oxyacétylénique, arc électrique, électrodes.
La Deuxième Partie n été complétée par les méthodes de contrôle des soudures qui ont fait leurs preuves, et aussi par le contrôle par les ultra-sons, nouveau venu dans ce domaine.
La Troisième Partie, la plus importante de l’ouvrage, consacrée à la Soudabilité des métaux et de leurs alliages, commence par un exposé général des phénomènes qui interviennent en soudure ils constituent les bases indispensables pour la compréhension des sujets traités. Dans le chapitre relatif à la soudabilité des aciers nu carbone, nous donnons la nomenclature des constituants des aciers suivant nos connaissances actuelles, aucune publication d’ensemble n’ayant été faite sur ce sujet. Nous avons également introduit timidement, quelques notions de mécanique-chimique pour expliquer, comme en métallurgie scientifique, les réactions de désoxydation dans le métal fondu et par suite, le rôle de la flamme oxyacétylénique et des enrobages.
La Quatrième Partie traite des autres procédés de soudage soudage par résistance, soudage des goujons au pistolet, et pour mémoire le soudage des matières plastiques. Parmi les procédés connexes, nous avons développé les méthodes de rechargements durs par soudage et le procédé d’oxy-coupage, une des plus belles applications de la flamme oxyacétylénique.
Nous avons groupé à la fin une bibliographie succincte des principaux travaux publiés surtout en France ; pour fournir toutes les références relatives aux questions traitées, il aurait fallu plusieurs cahiers, nous nous excusons auprès des auteurs que nous n’avons pu citer.
Nous avons essayé dans ce traité de donner aux ingénieurs comme aux techniciens qui se penchent sur les problèmes de soudage les bases indispensables pour les résoudre, nous espérons ainsi avoir apporté notre modeste contribution à l’avancement de cette technique en pleine évolution. Nous exprimons notre reconnaissance à notre Maître, le Professeur P. CHEVENAnD, qui n fait ressortir ces différents points dans la belle préface qu’il a voulu nous accorder et nous remercions la Librairie DUNOD qui n entrepris la publication de la deuxième édition de ce livre.