GASTON FOURNIALS EDITIONS DUNOD - 1956 Pages : 124 - Format : 12,5*18 cm Bon Etat
Price:
19,00 €
Description et Photos
BROCHÉ Quelques traces d’usage sur la reliure, sinon bon etat +
PEU COURANT
EXTRAIT :
Dans son acception la plus étendue, le terme « étalage » doit s’appliquer à toute disposition qui a pour but de montrer la marchandise en vue de la vendre. Si l’on s’en tient à cette définition très large, on voit que l’on peut y inclure des aspects bien différents: le colporteur qui, sur le champ de foire, range ses épingles et son fil dans un parapluie fait un étalage ; la camelote du forain dispersée sur toute l’étendue de sa « banque » constitue également un étalage ainsi que la marchandise rangée dans les casiers du camion-bazar.
Toutefois le mot étalage est généralement associé dans la pensée de nos contemporains à l’idée de magasin. En fait, tout l’ensemble d’un magasin n’est qu’un étalage plus ou moins vaste. L’intérieur avec ses rayonnages, ses meubles, ses casiers, ses vitrines, ses gondoles, est un étalage, comme aussi l’éventaire, c’est-à-dire l’ensemble des meubles extérieurs mobiles où sont offerts les articles de saison, les soldes, les réclames.
Cependant, dans une acception plus précise, le mot étalage évoque principalement et presque uniquement l’exposition de marchandises dans une vitrine donnant sur l’extérieur. C’est d’ailleurs dans ce sens que nous emploierons le mot dans les pages qui vont suivre, et ce que nous dirons au sujet de l’étalage s’appliquera principalement à la vitrine, espace réservé sur la façade du magasin pour montrer la marchandise à vendre, protégée dans la très grande majorité des cas par des glaces transparentes.
Nos conclusions pourront sans doute garder leur valeur pour les autres sortes d’étalages, surtout en ce qui concerne les principes, mais il faudra généralement y apporter quelque adaptation.