LES PAYS DE L’EST DANS L’ECONOMIE MONDIALE OLEG BOGOMOLOV EDITIONS PRESSE DE LA FONDATION NATIONALE DES SCIENCES POLITIQUES - 1989 Pages : 248 - Format : 13,5*22 cm Tres Bon Etat
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19,00 €
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BROCHÉ. EN TRÈS BON ETAT.
La perestroïka touche aujourd’hui la plupart des pays socialistes ; ceux-ci ne peuvent tenir une place dans l’économie mondiale que s’ils s’ouvrent au monde extérieur, y adaptent leurs structures économiques et repensent leur coopération mutuelle. Le noyau dur de ce livre est constitué par l’analyse de la structure économique du Conseil d’assistance économique mutuel (CAEM), de l’expérience passée, que l’auteur juge sévèrement, et des enjeux actuels: le succès de la perestroïka en URSS sera déterminant pour faire basculer les autres pays du côté du marché; mais cela pourra créer des difficultés pour nombre d’entre eux. L’auteur développe une analyse lucide et critique du « non-marché» entre les pays du CAEM et propose des solutions qui passent, entre autres, par l’adoption du rouble soviétique convertible dans les règlements intra-CAEM et l’élargissement du commerce Est-Ouest, notamment CAEM-CEE. Il met en garde contre une vision simpliste de la solidarité EstSud, pendant longtemps exaltée par l’idéologie soviétique officielle. L’examen détaillé des échanges extérieurs de l’URSS auquel Oleg Bogomolov se livre le conduit à conclure par un hymne à l’ouverture et à la coopération Est-Ouest, particulièrement dans le cadre de la « maison commune européenne » : même si tel n’est pas leur premier objectif, les réformes en cours y conduisent logiquement.
Oleg Bogomolov est un des quatre conseillers économiques de Gorbatchev. Agé de soixante et un ans, spécialiste des économies des « pays-frères », il dirige le célèbre Institut de l’économie du système socialiste mondial, « laboratoire à penser» de l’Académie des sciences de l’URSS. Il fait partie des rares académiciens à avoir été élu, en mars 1989, au Congrès, non sur une liste de « grands corps », mais comme député du peuple, après avoir fait campagne, démocratiquement, contre le secrétaire d’arrondissement du parti.